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Avec Juan, le dernier mineur de glace du Chimborazo !

En décembre dernier, j'accompagnais un groupe Alpimondo de 8 participants en Équateur. Pour un voyage dont le « point culminant » fut la montée au glacier du volcan Chimborazo avec Juan, le dernier mineur de glace de la montagne. Comme ses ancêtres hieleros, il monte vers « sa » mine. Une mine glacée.

Les précolombiens sont toujours montés sur les pentes du Chimborazo. Pour eux, cette glace est sacrée. A l’époque coloniale, très nombreux, les hieleros découpent les blocs dans les glaciers du volcan géant. Des blocs ensuite transportés jusqu’à Guayaquil. Dans les plaines côtières surchauffées, les caravanes de mules avancent la nuit. Elles se reposent le jour, alors que la précieuse glace est déposée dans l’eau des rivières pour ne pas trop fondre. Dans les années 1970, les hieleros sont encore nombreux. Mais une première fabrique de glace est construite à Riobamba, la demande en glace naturelle chute alors…

Chaque vendredi, et parfois jusqu’à trois fois par semaine, Juan monte depuis son village, situé à 3350 m, jusqu’au bas du glacier, à 4760 m, avec deux ou trois de ses ânes. C’est que dans les jus de fruits frais, la glace naturelle a vraiment meilleur goût que la glace industrielle. Alors, cette activité traditionnelle n’est pas encore prête à disparaître, pour notre plus grand plaisir !

C’était ma troisième montée, après celles de 2008 et 2016… Tous les commentaires sont en direct, bruts !

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Wakra Pukara, un impressionnant site !

En juillet dernier, à l'occasion d'une reconnaissance, j'ai visité le site précolombien de Wakra Pukara. Au bout de 2 à 3 heures d'une superbe randonnée en balcon au-dessus du canyon du río Apurímac, on arrive sur ces ruines incas isolées et encore peu visitées.

Construit par les pré-Incas Qanchis en tant que sanctuaire dédié à leur dieu Wiracocha, Wakra Pukara fut ensuite conquis par les Incas.

Le site est à notre programme pour le voyage de septembre.

La région de Cusco n'a pas fini de nous étonner !

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Une transhumance marocaine avec une famille de la tribu berbère Aït Atta

En septembre, avec un petit groupe Alpimondo de 7 participants, nous étions au Maroc pour une transhumance avec une famille de la tribu berbère des Aït Atta. A cette époque, en prévision du retour du froid en altitude, la famille quitte ses quartiers d'été du Haut Atlas pour le massif pré-saharien du Saghro, au climat plus chaud. Soit un déplacement d'environ 120 km effectué en 10 jours de marche et en compagnie d'une quantité d'animaux : chèvres, moutons, dromadaires, mules, ânes, chiens, poules. Cette transhumance initiée au XVIème siècle est en voie de disparition. Elle était effectuée par 700 familles il y a 40 ans, mais seulement 70 familles cette année. Il devient plus facile de faire ce déplacement en camion, les routes parcourant chaque fois un peu plus l'ensemble des montagnes. Et aussi, les jeunes adultes rêvent d'une vie moins rude, avec leurs enfants à l'école comme tout le monde. Alors, les prochaines années verront sans doute les dernières transhumances... Une expérience rare !

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La Traversée de la Cordillère Vilcabamba, de Choquequirao à Machu Picchu

En juillet, nous étions dans la Cordillère Vilcabamba, au Pérou, pour un trek entre les cités incas de Choquequirao et Machu Picchu. Au total, 12 jours, 150 km et 10 000 m de dénivelé positif et négatif ! Des sites archéologiques et des campements le plus souvent presque pour nous seuls, des chemins incas parmi les mieux conservés de l'Empire, des espaces naturels sauvages, un groupe sympa, n'en jetez plus !

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Rando-voile en Patagonie, automne 2018 !

En octobre dernier, 25 ans après mon premier séjour en Patagonie où nous avions descendus le long de la côte chilienne l’archipel d’îles formant les canaux de Patagonie, empruntant le canal Magellan et doublant le cap Froward pointe sud du continent, nous voici de nouveau dans cet univers magique, quasiment sans trace d’humanité. Une grande sérénité se dégage de ces lieux !

Cette fois ci nous partons d’Ushuaia. Le bateau est le seul moyen de parvenir en ces îles qui ne voient que quelques pêcheurs chiliens partis pour plusieurs mois et quelques plaisanciers comme nous ! Cette beauté naturelle est unique et magistrale, source de vie dans le calme. La protection du bateau nous est salvatrice et nous lui devons notre écoute prioritaire. Le rythme s’adapte donc au climat : le matin nous naviguons et changeons de crique, choisissons un mouillage sécurite, et après un bon repas à bord, nous voyons ce que le climat et le temps imparti vont nous permettre d’aller découvrir à terre. Parfois, l’endroit étant trop beau et accueillant nous y restons plusieurs jours…Une chose est sure : Il y a peu ou pas de traces humaines et un univers parfois humide à explorer. Plage, forêt, aires à castors, puis, la végétation s’atténue, laissant place à un panorama magistral. Les glaciers se jettant dans l’eau nous ont fait une petite place, l’archipel d’îles mène d’un côté sur la terre de feu, de l’autre au cap Horn, les dauphins, eux, nagent sans frontières…

Voici quelque photos de notre périple. L’envie d’y retourner est présente, hasta pronto canale Beagle !

 

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