Mexique : un tour du Chiapas !

Mexique : un tour du Chiapas !

En janvier, nous étions au Mexique, pour une visite approfondie de l'Etat du Chiapas, tout au Sud du pays. C'est un Etat fascinant, tant par sa nature que par sa culture. Les fils rouges principaux de notre itinéraire furent la culture maya sous toutes ses formes, ainsi que l'observation naturaliste. Les moments forts n'ont pas manqué !

Dans ma vidéo, je montre d'abord quelques-unes des espèces animales observées dans les quatre réserves visitées. Ensuite, ce sont les sites archéologiques mayas de Yaxchilan et Palenque. Puis vous verrez deux temps forts du voyage, le premier avec la chaman maya ch'ol Jade, avec sa cérémonie du chocolat, lors de laquelle elle nous a chanté un poème très émouvant, qui évoque l'importance de la terre et des ancêtres pour sa culture indigène. Puis le second avec le chaman maya lacandon Joaquín, lors d'une très belle offrande aux dieux. Pour terminer, un atelier pour faire les tortillas, une démonstration des techniques du tissage, un air de marimba à San Cristobal de las Casas et un coucher de soleil sur le Pacifique.

Un grand merci à toute l'équipe des participants pour la belle ambiance de groupe durant ce voyage 🙂. Et également à nos guides Alan et Marco, ainsi qu'à nos chauffeurs Gesman et Fernando pour leur travail au top (et même plus encore !).

Vincent Geus

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Mugu et Haut Dolpo : un trek de 25 jours du lac Rara au lac Phoksundo !

Mugu et Haut Dolpo : un trek de 25 jours du lac Rara au lac Phoksundo !

Entre les lacs Rara et Phoksundo, nous avons parcourus près de 300 km (D+ 17 000 m) sur 25 jours, sur l’une des portions les plus sauvages et difficiles de la GHT (Great Himalayan Trail). Nous avions 5 cols à plus de 5000 m à notre programme. Entre les deux lacs, nous n’avons rencontré qu’une vingtaine de trekkeurs, ce qui montre bien le côté reculé et exceptionnel de cet itinéraire. Les rencontres avec les populations (de culture tibétaine) furent très nombreuses, grâce notamment aux repas et boissons locales (pocha, arak, tongba) prises chez l’habitant. De beaux moments d’échange !

Le pays himalayen a connu cet automne une météo compliquée en raison de deux importants épisodes neigeux en altitude. Lors du premier épisode début octobre, une « queue de mousson », nous étions entre les vallées de Mugu et du Haut Dolpo. Avec nos mules, nous avons pu franchir les deux plus hauts cols du trek (Yala La, 5414 m et Nyingma Gyanzen La, 5563 m) grâce à l’ouverture du sentier par une caravane de yaks en partance vers le Mustang !

Un grand merci à l'agence népalaise Explore Dolpo, et à l’équipe locale (guides, cuisiniers, porteurs, muletiers) pour leur excellent travail à nos côtés. Et au groupe Alpimondo pour la bonne ambiance durant ce trek.

Imaginé dans le même esprit que ce "Mugu - Dolpo", le départ du prochain grand trek himalayen sera en octobre 2026, au Bhoutan, avec le mythique « Snow Man Trek » : https://www.alpimondo.com/.../le-myth...

Vincent Geus

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L'Altiplano bolivien : volcans, salars, lacs et peuples indigènes

L'Altiplano bolivien : volcans, salars, lacs et peuples indigènes

L'Altiplano bolivien est le sujet de cette vidéo, réalisée à partir d'images prises au cours de ces 15 dernières années. Ponctué de volcans et de salars, c'est un haut plateau fascinant, tant par sa nature sauvage que sa culture indigène !

La vidéo reprend les principaux thèmes de l'expédition de 12 jours sur l'Altiplano prévue en avril 2026, essentiellement en dehors des parcours classiques.

  • le Salar d'Uyuni sur deux journées, pour prendre le temps nécessaire de visiter à pied un tel joyau !
  • Les ascensions de trois volcans : Tunupa (4630 m), Irruputuncu (5163 m, actif) et Acotango (6052 m) ; pour ce dernier, voici une belle occasion d'atteindre une telle altitude grâce à un dénivelé modéré (D+650 m) et à une pente douce !
  • L'aspect culturel, avec la fête des lamas d'une communauté quechua, et des activités avec les légendaires Chipaya, "le peuple de l'eau"

Pour moi, la Bolivie est un pays passion, que je parcours depuis plus de 25 ans, presque chaque année !

Vincent Geus

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De retour d'une immersion païenne en terre kalash !

De retour d'une immersion païenne en terre kalash !

Après la découverte du massif du Karakoram à travers le trek du camp de base du K2 avec un groupe Alpimondo, je rêvais de connaître les fameuses vallées habitées par les Kalash, situées au nord-ouest du Pakistan, dans le massif de l’Hindou Kouch, près de la petite ville de Chitral.

Le peuple Kalash possède une culture fascinante, vieille d’au moins trois millénaires, soit bien avant l’expansion musulmane en Asie centrale il y a six siècles. Aujourd’hui, imaginez environ 5000 personnes animistes vivant dans trois vallées du Pakistan, un pays de 250 millions d’habitants. Il s’agit bien d’un îlot païen au cœur du monde islamique ! Au XIXème siècle, les Kalash étaient bien plus nombreux, tant en Afghanistan qu’au Pakistan ; ils furent peu à peu convertis de force à la religion musulmane, les derniers irréductibles s’enfuyant dans quelques vallées inaccessibles, celles que je viens de visiter.

Les femmes Kalash sont vêtues de superbes robes noires agrémentées de broderies, et elles portent l’une des deux coiffes. La shushut est un tour de tête prolongé dans le dos par une longue bande ornée de perles et de boutons. La kupas est une lourde coiffe richement décorée avec des coquillages cauris et ornée d’un gros pompon rouge. Shushut et kupas servaient autrefois de monnaie d’échange sur la route des caravanes. Nous sommes ici au pays des femmes libres, car elles peuvent changer d’époux si elles le souhaitent ! Quant aux hommes, la barbe est proscrite, sauf chez les vieillards. Ils se démarquent ainsi des Musulmans.

Les Kalash croient aux fées et aux esprits, et ils vénèrent dieux et déesses. Chaque village possède un temple, dédié à la déesse Jestak, protectrice de la famille. Ils célèbrent trois grandes fêtes chaque année. La plus importante est celle du Chaumos en décembre, pour le solstice d’hiver. A cette occasion, tout doit disparaître pour que se renouvelle la vie. Le dieu Balumain répand la fertilité et l’abondance sous les sabots de son cheval, un animal sacré pour les Kalash. Balumain recueille les vœux une fois l’an lors de sa venue au Chaumos.

Le festival de Joshi a lieu en mai. Il marque l’arrivée du printemps et le retour de la fécondité de la terre. Les Kalash invoquent la bénédiction des divinités pour assurer de bonnes récoltes, la santé du bétail et la prospérité générale.

Cette année, mon objectif était de visiter les vallées Kalash au moment du festival Uchal, qui a lieu chaque année du 19 au 22 août. A ce moment, il s’agit de remercier les divinités pour les récoltes de céréales et la bonne production de lait. Ma vidéo présente d’abord les villages, puis je montre les deux temps forts de cette fête avec, d’abord tôt le matin, un temps au sanctuaire de Sajigor, le dieu protecteur des troupeaux. Après une prière, le fromage est distribué aux hommes. Mais seulement à eux, car les femmes, considérées comme impures, ne peuvent pénétrer dans le sanctuaire. Vers 22 heures débute une grande nuit festive, où hommes et femmes dansent de manière circulaire au son des tambours. Les chants sont adressés au dieu suprême, le créateur Khodaï, dont le sanctuaire se trouve juste au-dessus de la place de danse.

J’ai passé cinq jours en terre kalash, en dormant chez l’habitant dans chacune des trois vallées, Rumbur, Bumburate et Birir. L’accueil fut très amical dans les familles. En me promenant dans les villages, j’ai souvent été invité à la maison pour boire un thé au lait, accompagné de pain, et parfois de fromage. Que de jolis moments partagés !

Le futur reste incertain pour le maintien de la culture minoritaire des Kalash, car la pression de leur environnement musulman est forte. Les Kalash ne représentent déjà plus que 50% de la population des trois vallées, des commerçants venus de l’extérieur s’installant sur leurs terres. Les mariages mixtes ne sont pas rares, ce qui donne lieu à des conversions à l’islam. J’espère que cette seule culture païenne restant encore vivante en Asie centrale pourra survivre à l’avenir…

Je reviendrai chez les Kalash avec grand plaisir pour assister aux deux autres fêtes, Chaumos et Joshi. Plutôt sûre au niveau sécurité, cette région est pourtant classée « rouge » sur la carte du Quai d’Orsay. C’est dommage ! Sa proximité avec la frontière afghane n’étant pas étrangère à cette situation. Organiser un prochain voyage là-bas est donc un peu compliqué…

Vincent Geus

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De retour du camp de base du K2 !

De retour du camp de base du K2 !

Le mois dernier, nous étions au Pakistan pour un trek vers le camp de base du K2 !

Grâce à une météo souvent au beau, nous avons pu admirer les spectaculaires sommets du Karakoram, à commencer par le magnifique K2 (8611 m), la seconde montagne la plus haute du monde, juste après l’Everest. Mais aussi les autres « 8000 » du massif, le Broad Peak (8051 m), le Gasherbrum I (8080 m) et le Gasherbrum II (8034 m).

Et, cerise sur le gâteau, j’ai même pu observer le Nanga Parbat (8125 m) depuis le hublot de l’avion ; on le voit sur les dernières images de ma vidéo.

Bien d’autres sommets moins élevés nous ont attirés le regard, comme les mythiques Tours de Trango (6286 m), Tour de Mustagh (7273 m) et Masherbrum (7821 m). Un univers rare au monde, car nous étions sur le plus vaste glacier de type « alpin » au monde, le gigantesque Baltoro (63 km de long).

Ce fut 200 km à pied, pas toujours faciles, car sous une intense chaleur dans les parties basses, ou parfois sur des moraines vraiment pas commodes. Nous n’oublierons pas l’accès en 4x4, sur des pistes juste au-dessus de torrents furieux, parfois emportées par les eaux…

Pour cette aventure vraiment mémorable, un grand merci au groupe de participants, tous partants pour ce voyage, programmé seulement deux mois et demi après la semaine de guerre indo-pakistanaise ! Et merci pour la belle ambiance de groupe.

Et merci aussi à l’agence pakistanaise « Mountain Tigers Treks and Tours », pour nous avoir si bien accompagné dans ce voyage. Ainsi qu’aux guides, cuisiniers, porteurs et muletiers, toujours au top !

Le Pakistan n’a pas une très bonne image en Occident, et c’est dommage. Car le pays est très intéressant par ses paysages et sa culture, et les gens sont particulièrement accueillants !

Dans ma vidéo, tous les commentaires sont en direct sur place. Car je préfère l'émotion du moment à des commentaires réalisés à la maison.

Vincent Geus

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